Etant arrivé la veille au soir, et ne pouvant plonger sur Argelès, je suis parti sur Banyuls ou le club Aqua blue plongée a bien voulu me recevoir pour plonger le samedi après-midi: à cet endroit, la zone est abritée de la tramontane, et la mer était encore accessible.
Du port de Banyuls, le chalut d'Eric nous a amené dans un coin abrité juste derrière le cap Béar. Au sein de la palanquée, nous étions 3, et ce fut pour moi l'occasion de tester mon appareil photo et son caisson nouvellement achetés sur ebay. Comme à l'accoutumé dans la réserve, nous avons vu des saupes, des sars, un poulpe et quelques nudibranches, mais les mérous n'étaient pas au rendez-vous. Vous ne m'en voudrez pas si mes photos ne sont pas belles, mais c'était ma première séance de photographie sous marine.
Banyuls.
Le chalut d'Eric: Compte tenu de la météo, nous n'étions pas nombreux.
Anémones
On aperçoit ici des éponges et quelques anémones encroutantes.
Des gorgones blanches, par opposition aux gorgones bleues que l'on trouve sur Marseille.
Un Doris dalmatien.
Des plongeurs, à défaut de mérous.
çà, c'est une touffe de posidonie, espèce menacée, et pourtant jouant un rôle très important pour l'équilibre de l'écosystème méditerranéen.
Et bien voilà, c'est à peu près tout ce que nous avons vu entre 10 et 21 mètres de profondeur sur une plongée de 56 minutes.
A l'issue, après m'être déséquipé, j'ai pris une photo du cap Béar, mais malheureusement, il y avait encore une goutte d'eau sur l'objectif.
Le soir même, je suis rentré sur Argelès ou j'ai offert l'appéro à Sylvain - à gauche -, ainsi qu'à Francis - à droite-, pour fêter mon E1, dixit Encadrant niveau 1.
Jean Michel prêt à plonger.
Arlette et moi-même de retour en surface.
Il faisait si froid ce jour là, que la combinaison gelait sur place. On
aperçoit également Francis tenant le fil d'ariane.
Ici, hélice, dérive de safran et anodes sont déposés.
Murêne tâchetée cachée dans les gorgones - ici sur le sec de Sicié -.
Une très belle gorgone bleu - Cap Morgiou -
La faune est abondante sur le Donator.
Nous étions ici entrain d'explorer le Donator.
Ici, je me cramponne sur l'épave entrain de souffler tellement il y avait du jus. A
40 mètres de profondeur, interdiction formelle de s'essoufler sous peine de ne jamais remonter. Un petit coup d'oeil sur mes paramètres , car au bout de 15 minutes, il fallait remonter au
palier.
Au revoir le Donator, on remonte le long du bout avant d'effectuer 10
minutes au palier de 3 mètres.
Au palier, 10 minutes d'attente obligatoire avant de percer la surface: il faut
éliminer l'azote en excès sous peine de se transformer en bouteille d'eau gazeuse.
Du palier, on aperçoit le bateau qui nous attend sagement.
Le P38: épave d'avion - ici, moins 38 mètres-
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