Ici, le vieux port de Marseille.
Tout au long de cette croisière, deux plongées étaient chaque jour programmées, nous ayant permis d'aborder les sites suivants:
- La pierre à Joseph.
- Le grand moure.
- Le sec de Sicié.
- Le sec et le tombant de la Gabinière sur lequel se trouve des murênes tâchetées en pleine eau, des barracudas, d'énormes mérous sans parler des gorgones bleus.
- La pointe de la croix ou nous n'avons pas vu grand chose, mis à part quelques gorgones bleus dans la zone des 25 à 30 mètres. Beaucoup de posidonies et quelques
caulerpes.
- L'épave de l'Arroyo: superbe épave de bateau.
- Le fameux Donator.Il s'agit d'une très belle épave avec beaucoup de faune: des gorgones à foison. Nous sommes descendus à 50 mètres afin de voir l'hélice, puis sur le pont
situé à 40 mètres, nous avons rencontré un fort courant nous obligeant à nous accrocher afin de ne pas s'essouffler. Bref, cette plongée était difficile, mais que du bonheur.
- Le P38: épave d'avion située dans la zone des 40 mètres. Nous y avons trouvé un chapon énorme.
- Le cap Morgiou: On a descendu le tombant jusqu'à 46 mètres. Celui-ci regorge de gorgones bleus. Après avoir gardé ce tombant main droite, nous sommes remontés pour terminer
sur des petites failles.
- Les farillons: Nous y avons trouvé de très jolies gorgones bleus et jaunes, ainsi qu'un saint pierre.
- Cap cavau: situé sur le Frioul, nous sommes venus ici car la mer était fortement agitée, c'était le seul endroit à l'abris, mais à part de la vaisselle cassée, nous n'avons
pas vu grand chose. Ces débris de vaisselle proviennent en réalité de bateaux qui anciennement étaient postés là, en quarantaine lors des épidémies, avant d'entrer dans le port de
Marseille.
Le sec de la Gabinière.

Murêne tâchetée cachée dans les gorgones - ici sur le sec de Sicié -.

Une très belle gorgone bleu - Cap Morgiou -

La faune est abondante sur le Donator.

Nous étions ici entrain d'explorer le Donator.

Ici, je me cramponne sur l'épave entrain de souffler tellement il y avait du jus. A
40 mètres de profondeur, interdiction formelle de s'essoufler sous peine de ne jamais remonter. Un petit coup d'oeil sur mes paramètres , car au bout de 15 minutes, il fallait remonter au
palier.

Au revoir le Donator, on remonte le long du bout avant d'effectuer 10
minutes au palier de 3 mètres.

Au palier, 10 minutes d'attente obligatoire avant de percer la surface: il faut
éliminer l'azote en excès sous peine de se transformer en bouteille d'eau gazeuse.

Du palier, on aperçoit le bateau qui nous attend sagement.
Entre chaque plongée, nous passions notre temps à dormir et à manger. Tandis que Jean-Luc préparait de bons petits plats - couscous, soupe de congre et murêne ..... -, à tour de rôle nous
faisions la vaisselle et le gonflage des blocs.
J'ai volontairement placé un verre afin que vous remarquiez la taille du plat.
Et une superbe ambiance à bord:
Jean-Luc, notre chef cuisinier.

Le P38: épave d'avion - ici, moins 38 mètres-
Ne t'inquiètes pas, ce sera avec grand plaisir que je t'amènerai plonger sur ces endroits mythiques. En plus, tu auras la chance d'avoir un guide de palanquée pour toi tout seul.